mercredi 13 juin 2012

Présentation et de dédicace du livre « Le Sanglot de l’homme noir » : L’écrivain Mabanckou à la librairie Bufalo ce jour


La Librairie Bufalo de Cotonou  va accueillir ce jour  l’écrivain congolais Alain Mabanckou. Le lauréat du Prix Renaudot se prêtera à  une séance de présentation et de dédicace de son dernier roman : Le Sanglot de l’homme noir.  L’Evénement organisé par l’institut français de Cotonou en partenariat avec la librairie Bufalo donnera l’occasion aux lecteurs,  critiques littéraires, étudiants  et  hommes de culture de rencontrer le lauréat du Prix Renaudot 2006 pour son roman « Les Mémoires du Porc épic » publié aux Editions du seuil la même année.

Le portrait le plus fidèle de l’homme, nous le devons sans doute à Mohammed Aïssaoui qui écrivait dans Le Figaro du 24 août 2010 :« ALAIN MABANCKOU a officiellement 44 ans, mais il est né en 2005. Le 6 janvier 2005, exactement. Ce jour-là paraissait un ovni littéraire, Verre cassé. Bernard Pivot fut séduit d’emblée par cette plume virevoltante, drôle et érudite. J. M. G. Le Clézio, Patrick Besson, Franz-Olivier Giesbert et beaucoup d’autres, découvrant le récit, furent enchantés: un écrivain était là.
Le 19 août 2010, Grégoire Leménager  du Nouvel Observateur  renchérit : « Aujourd’hui, le petit Congolais est un écrivain de premier plan, récompensé par le prix Renaudot pour ses savoureux « Mémoires de porc-épic ». C’est lui qui répond aux questions des autres : journalistes, lecteurs, étudiants. Il est traduit dans une douzaine de langues. Avec « Demain j’aurai vingt ans », récit de son enfance à Pointe-Noire, il est le premier noir africain publié dans la prestigieuse collection blanche de Gallimard. Et après avoir enseigné à l’Université du Michigan, le voilà recruté par la fameuse UCLA de Los Angeles. Là-bas, l’auteur de « Black Bazar » apparaît comme « le professeur de littérature française le plus cool de Californie ». Mais l’africain qui se sent plus européen A Santa Monica,  en Californie, est aussi un artiste. Romancier, poète et essayiste. Auteur entre autres de "Demain j'aurai vingt ans"(roman, Gallimard, 2010, Prix Georges Brassens), "Verre Cassé" (roman, Seuil, 2005, Prix Ouest-France/Etonnants Voyageurs, Prix des Cinq Continents de la Francophonie, Prix RFO du Livre), Mémoires de porc-épic (roman, Seuil, 2006, Prix Renaudot),"Black Bazar" (roman, Seuil, 2009), "Lettre à Jimmy" (essai, Fayard, 2007) et "Tant que les arbres s'enracineront dans la terre" (poèmes, Points-Seuil, 2007). En 2011, l'auteur a été élevé au rang de Chevalier de la Légionla République française. Cette année, il nous  présente ses vœux  à travers un essai  "Le sanglot de l'homme noir", Fayard (janvier 2012).Un essai dans   lequel Alain Mabanckou invite  l’Afrique à se dévêtir de sa belle robe de victime à la peau noire. Il explique  à travers ces carnets de voyages que le temps de  l’Afrique mythique est révolu et n’est plus à l’ordre du jour et que rêver à cette Afrique édénique n’est d’aucun secours aux Noirs d’aujourd’hui.   « J’ai décidé que la géographie importait peu, qu’il faut s’efforcer de vivre bien là où l’on est », dit-il doucement.  « Mongo Beti et Amos Tutuola m’ont ouvert les yeux. C’est peut-être en France que je me suis senti le plus africain. Et aux Etats-Unis que je me sens européen. Que va-t-il se passer si je pars en Asie ? » S’interroge t-il. Mais en attendant la réponse, peut-être qu’ici au Bénin, il se sentirait plus  Africain qu’ailleurs. Dans tous les cas,  la réponse du célèbre écrivain est attendue, le mercredi  13 Juin 2012, à 18H à la librairie Bufalo à Cotonou d'Honneur par
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